Parquets

La désignation «parquet» signifie que l'on parle d'un revêtement de sol en bois véritable. La couche d'usure du parquet, c'est-à-dire la couche supérieure sur laquelle on marche doit être en bois et doit avoir une épaisseur minimale de 2,5 mm (NF EN 13-756).

  • Les avantages du parquet :
    • L'esthétisme et le naturel
    • La chaleur
    • La qualité acoustique
    • La rénovation possible

 

Les sols chauffants nécessitent quelques précautions particulières :

  • L’épaisseur de la chape au dessus des tuyaux de chauffage doit être d’au moins 30 mm et en conformité avec les DTU 65-6, 65-7, 65-8.
  • L’humidité maximale est de 1,5 %.
  • La température au sol est de 26 / 27 °C maximum (parquet posé).
  • La résistance thermique, quel que soit le type de pose du parquet, doit rester inférieure à 0,15 W/m² °C.
  • Le séchage naturel du support doit être complété par un préchauffage pendant au moins 3 semaines avant la pose quelle que soit la saison.
  • Préchauffer la pièce à parqueter, puis interrompre le chauffage 48 heures avant la pose.
  • Remettre le chauffage 3 jours après la pose en augmentant progressivement la puissance par tranche journalière de 5 °C jusqu’à la bonne température.
  • Quelle que soit l’épaisseur du parquet, utiliser de préférence la méthode de collage « à plein » avec une colle à l’alcool ou polyuréthane sur le support, sans interposition d’une sous-couche.

 

Les parquets adaptés aux sols chauffants :

La résistance thermique est proportionnelle à l'épaisseur du matériau, elle sera d'autant plus faible que le parquet sera mince. D'autre part, la conductivité thermique du bois s'élevant avec sa densité, plus le bois sera dense, meilleure sera la conductivité du parquet. Les sollicitations hygrothermiques subies par le parquet lorsqu'il est placé sur un sol chauffant sont considérablement accrues par rapport au même parquet posé sur un sol froid. Pour que ces sollicitations ne se traduisent pas par des désordres, le parquet doit être solidement maintenu à son support. C'est le collage direct du parquet sur son support qui assure les meilleurs résultats. Le hêtre est déconseillé et le teck est à bannir.

 

Choisir ses décors :

  • Les parquets mosaïques été répandus à une certaine époque. Champions de la transmission de la stabilité, ils existent maintenant avec une finition appliquée en usine.
  • Les parquets massifs de 10 mm d'épaisseur à chants plats, en chêne ou en autres essences, se sont aujourd'hui largement développés. Leurs décors varient du contemporain aux majestueux panneaux reprenant les motifs utilisés autrefois dans les châteaux. Ils sont parfaitement adaptés aux sols chauffants.
  • Les parquets contrecollés à coller de 10 à 14 mm avec une finition appliquée en usine, se présentent sous forme de lames de grands formats (7 cm de largeur et plus, 50 cm de longueur et plus) et offrent une grande stabilité du fait de leur conception en plusieurs couches. Leur important développement sur sols chauffants prouve qu'ils répondent aux besoins actuels des utilisateurs.
  • Les autres parquets à coller, moins traditionnels sur sols chauffants, peuvent aussi être envisagés, dans la mesure où leur épaisseur est compatible avec la résistance thermique maximale admise et où leur stabilité est démontrée (les lames larges sont à éviter). Les parquets en bois de bout en revanche sont à proscrire pour ces sols.

 

Pour les rénovations :

La couche supérieure en fonction de l'épaisseur offerte et des caractéristiques du bois donne la possibilité de rénover le parquet. Plus l'épaisseur est importante et possède des caractéristiques de dureté, plus le nombre de rénovations possibles est grand.