La désignation «parquet» signifie que l'on parle d'un revêtement de sol en bois véritable. La couche d'usure du parquet, c'est-à-dire la couche supérieure sur laquelle on marche doit être en bois et doit avoir une épaisseur minimale de 2,5 mm (NF EN 13-756).
La résistance thermique est proportionnelle à l'épaisseur du matériau, elle sera d'autant plus faible que le parquet sera mince. D'autre part, la conductivité thermique du bois s'élevant avec sa densité, plus le bois sera dense, meilleure sera la conductivité du parquet. Les sollicitations hygrothermiques subies par le parquet lorsqu'il est placé sur un sol chauffant sont considérablement accrues par rapport au même parquet posé sur un sol froid. Pour que ces sollicitations ne se traduisent pas par des désordres, le parquet doit être solidement maintenu à son support. C'est le collage direct du parquet sur son support qui assure les meilleurs résultats. Le hêtre est déconseillé et le teck est à bannir.
La couche supérieure en fonction de l'épaisseur offerte et des caractéristiques du bois donne la possibilité de rénover le parquet. Plus l'épaisseur est importante et possède des caractéristiques de dureté, plus le nombre de rénovations possibles est grand.